Rachida_Rennes.jpgLa chancellerie affirme avoir bâti sa réforme sur des critères objectifs d'activité des tribunaux. Pour de nombreux élus locaux, les décisions prises sont politiques. L'étiquette politique des élus n'est pas le critère dominant de la réforme de la carte judiciaire de la ministre de la justice, Rachida Dati. La fronde des élus UMP qui voient disparaître leurs tribunaux en témoigne. Mais l'appartenance du maire ou du député d'une ville, son poids au Parlement ou au gouvernement ont parfois permis le maintien d'un tribunal. ...

Par ALAIN SALLES et XAVIER TERNISIEN

Le Monde 12 décembre 2007